Ce projet repose sur le sauvetage de vieilles vignes d’altitude (30 à 80 ans) sur des terroirs de schiste et de grès.
Mené par Jean-Baptiste Granier, il vise à produire des vins humains et propres, reflets de la fraîcheur unique du Larzac.
Le passage en agriculture biologique a permis de supprimer tout désherbant chimique sur ces parcelles autrefois vouées à l’abandon.
Le domaine met particulièrement en valeur le Cinsault, traité avec délicatesse pour créer des rouges fins et digestes.